Vendredi 11 décembre 2009
5
11
/12
/2009
00:00
Macabre mise en seine du meurtre de Typhaine

Elle était morte chez eux le soir du 10 juin à leur domicile d'Aulnoye-Aymeries.
La mère et son concubin ont avoué qu'elle avait succombé "sous une douche
froide", lors d'une "punition" qui a mal tourné. Tous les deux ont
été mis en examen pour coups mortels.
"Selon la version de Mr Willot, Typhaine qui avait fait pipi au lit au soir du 10 juin aurait été projetée violemment par Mme Faucheur sous une douche
froide, un geste auquel elle aurait succombé. Pompier volontaire et brancardier à l'hôpital de Maubeuge, Mr Willot aurait tenté en vain un massage cardiaque avant de remiser le petit corps
quelques jours à la cave, puis de l'abandonner en Belgique."
Elle vivais chez son père et sa grand-mère paternelle depuis sa naissance, Typhaine connaissait à peine sa maman lorsque celle-ci l'a reprise à la sortie de l'école maternelle le 22
janvier, Typhaine est vite devenu le souffre douleur de ça nouvelle famille.
Pourquoi l'avoir arraché a son père?
Encore une fois les services sociaux avait été alertés par le père inquiet:
Malgré l’appel aux services sociaux (assistante sociale) d’Aulnoye-Aymeries par le père resté sans nouvelle avant cette disparition de Thyphaine
demandant qu’une assistante sociale se déplace au domicile de la mère, personne ne s’est déplacé. Même pas la Directrice de l’école.
"articles de presse"
Encore combien de cadavre avant que l'on retire les enfants des mains des vrai bourreaux au
lieu de harcelé des parents sans réel problème et de placer leur petits.

Typhaine.
Je laisse un droit de réponse aux personnes concernées par cet article, mais les commentaires
anonynes, irrévérencieux, agressif ne seront pas publiés.
Par senorita
-
Publié dans : Abus
1
-
Recommander
Lundi 23 novembre 2009
1
23
/11
/2009
19:28
De qui ce moque t'on, le directeur de Marly, fait son cinéma bla bla bla mensonges et compagnie je suis la pour en
témoigner car ce village est vraiment le mauvais exemple a montrer.
Par leurs fautes mes enfants sont éparpillés dans des familles différentes,
en accusant mes enfants de fait grave.
C'est ça qu'ils appel le lien de la fratrie? Le lien mére enfant interrompu.
ON AURAIT DU FAIRE CE REPORTAGE AVEC LE VILLAGE SOS DE MARSEILLE QUI LUI A BIEN MEILLEUR REPUTATION.
Voila ce reportage:
http://videos.tf1.fr/jt-20h/droits-de-l-enfant-tout-faire-pour-ne-pas-separer-les-fratries-5550845.html
Et pourtant toujours autant d'enfants placés Abusivement:
Je laisse un droit de réponse aux personnes concernés par cette article, qui eux ne me laisse pas ce
droit, mais les commentaires anonymes, irrévérencieux, agressif ne seront pas
publiés.
Par senorita
-
Publié dans : Abus
0
-
Recommander
Mercredi 28 octobre 2009
3
28
/10
/2009
13:00
Préserver la fratrie,
c'est créer un lien familial indestructible
L'éthique d'un SOS Villages d'enfant
Les villages d'enfants SOS accueillent des frères et soeurs orphelins, abandonnés ou dont la situation familiale perturbée nécessite un placement de longue durée. L'objectif est
de redonner à ces frères et sœurs, séparés de leurs parents, le bonheur de grandir ensemble dans la chaleur et la sécurité d'une vie familiale.
En France, il est difficile de placer les fratries de 3 enfants et plus dans des familles d'accueil traditionnelles. Leur
séparation est trop souvent inévitable. En particulier dans les foyers, où les enfants sont répartis par groupe d'âge. L'Aide Sociale à l'Enfance (ASE) ou le juge peuvent demander à SOS Villages
d'Enfants de les accueillir tous ensemble.
Vivre le lien fraternel est un gage d'équilibre pour le futur. Il aide les enfants à faire face à la situation de rupture que représente la séparation provisoire ou définitive de leurs parents.
Elevés ensemble, frères et soeurs poursuivent leur histoire commune et tissent ensemble le fil d'une nouvelle vie.
Au mois de juin SOS villages à Marly veut ce débarrasser
d’un enfant pour des problèmes soit disant de comportement sur la bonne fois de ses gens et sans en apporter aucune preuve par des spécialistes indépendant a leur structure, ils disent à
la juge "on peut pas garder les autres parce qu’ici on préserve les fratries".
On disloque donc ma famille dans plusieurs familles d’accueil, mais l’enfant concerné reste au SOS
villages à Marly parce que soit disant on a pas d’endroit pour l’accueillir, a par que lors de la dernière audience de septembre certaint avait déjà trouver pour lui un lieu qui le
prenais en charge immédiatement.
Et ils me parlent de confiance ?
Je laisse un droit de réponse aux personnes concernées par cet article, mais les commentaires anonynes, irrévérencieux, agressif ne seront pas
publiés.
Par senorita
-
Publié dans : Abus
1
-
Recommander
Mercredi 28 octobre 2009
3
28
/10
/2009
12:28
Lors de placement des enfants en famille d’accueil, le maintien des liens entre l’enfant et le parent s’avère complexe.
Le droit de visite ne s’exerce plus, ou mal, de façon intermittente, conflictuelle. En réponse à ces problèmes, de nouvelles réponses professionnelles ont vu le jour, elles ont été appelées :
visites en lieu neutre, visites médiatisées, supervisées, encadrées, accompagnées, réglementées, protégées, thérapeutiques… Le flou sémantique est constant, y compris du côté des juges qui
parlent tour à tour de : droit de visite, de droit de visite médiatisé, droit de visite organisé de manière encadrée, de droit de visite accompagné, de droit de visite avec encadrement éducatif…
Si l’accent sur la notion de droit est constant, les modalités d’exercice de ce droit restent fluctuantes d’un juge à l’autre. S’agit-il de l’exercice d’un simple droit inaliénable, de
médiatiser, d’encadrer ou d’éduquer ? Que peuvent en dire les professionnels, les parents, mais aussi les enfants sur cette intervention supposée les aider ? Peut-on évaluer les effets de cette
intervention sur le maintien des liens et sur la qualité de ces liens ? La visite parent enfant en présence d’un tiers, droit ou contrainte ?
La médiation thérapeutique est faite pour enfants de parents malades mentaux
Je crois que c’est cela qu’on essai de mettre en place pour mes visites avec mes petits, et qui n’a
plus rien a voir avec la neutralité d’une médiation afin de recréer un lien brisé par les institutions en faute, d’un placement et maintient abusif, sans motif concret, et ils n’essai pas de
réparer une erreur commise par d’autre, mais ils s’enfonce dans leur arguments plus que pitoyable, afin de justifié le placement, au lieu de stopper les dégâts, « d’une fissure qu’ils veulent
réparé avec du sparadrap ». A quand une vraie protection de l’enfance et non une mascarade organisée par des pseudo professionnel, intéressé par l’appât du gain plutôt que pas le bien être des
enfants, ce cachant derrière les apparences et refusant d’admettre leurs erreurs, imbu de leur fierté et certainement pas prêt de descendre de leur piédestal.
Une Médiation digne de ce nom, avec de vrai professionnels et non des bénévoles (ex : mère au foyer,
femme de médecin, etc..) qui n’on aucune formation en ce domaine, et donc mette en danger psychologiquement les enfants par leur incompétence.
Ce qu'était mes visites avec B.... Médiation, conviviale, ou un lien mère enfant existait:




Ce Qu'elles sont devenues rare et surveillé:
Je laisse un droit de réponse aux personnes concernées par cet article, mais les comentaires anonynes, irrévérencieux, agressif ne seront pas
publiés.
Par senorita
-
Publié dans : Abus
0
-
Recommander
Samedi 6 juin 2009
6
06
/06
/2009
18:40
Voila a quoi ce résume mes 3 h de visites dans
le nord 1 fois par mois et 2400 km dans la journée
De longues attentes sur le quai des gares
Dans le froid et les courrant d'air, et courrir avec
le bébé dans la poussette, le petit de 5 ans et les bagages
quand les trains changent de quai au dernier moment
et qu'ils sont en retard ou ne passent pas du tout.
On excuse un papa qui ne va jamais voir son fils depuis
plus de 14 mois( il habite a moins de 30 km) en lui pretextant de grave probleme, mais on ne prend pas en concidération mes propres problemes, fatigue pour nous tous, le stress
causé aux petits, et mon état de santé et moi je n'ai manqué aucune visites.
"art.350 du code civil"
parent qui se
désintéresse d'un enfant
pendant plus d'un an
L'ASE a l'obligation de saisir le tribunal
Je laisse un droit de réponse aux personnes concernées par cet article, mais les comentaires
anonynes, irrévérencieux, agressif ne seront pas publiés.
Par senorita
-
Publié dans : Abus
0
-
Recommander