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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 21:05

A QUI FAIRE CONFIANCE ?

Encore Merci.

J'espère que le remords et la méchanceté empêches certain de dormir.

La noirceur de votre ame n'entachera jamais la lumiere d'etre faite.




Je laisse un droit de réponse aux personnes concernées par cet article, mais les comentaires anonynes, irrévérencieux, agressif ne seront pas publiés.

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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 18:44

Les familles dont les enfants sont confiés à l'ASE (aide sociale à l'enfance) par le juge des enfants bénéficient la plupart du temps d'un droit de visite et d'hébergement. En ce cas, les services de l'A.S.E. organisent concrétement les modalités des visites, tenant compte à la fois des exigences de fonctionnement administratives et des possibilités des parents. Il est apparu cependant à plusieurs reprises, et dans divers départements, que les conditions imposées par l'A.S.E. peuvent rendre très difficile l'exercice effectif du droit de visite des parents, quand elles ne le rendent pas impossible, voire quand elles ne l'interdissent pas purement et simplement : ainsi, en Val-d'Oise, des parents titulaires du droit de visite ne pouvaient aller voir leurs enfants chez la famille d'accueil que lorsque le travailleur social chargé de leur dossier les y autorisait par écrit, et ce, pour chaque visite. Or, pendant plusieurs mois, ce travailleur social a été absent etles parents n'ont pu voir leurs enfants. Plus grave encore, à Lyon, pendant une année et demi, les services de l'A.S.E. ont interdit à des parents de rencontrer leur enfant âgé alors d'un an. De telles pratiques administratives se traduisent par une violation d'une décision judiciaire et aboutissent à priver des parents d'un droit fondamental reconnu notamment par l'article 12 de la Convention européenne des droits de l'homme, rappeler aux services de l'A.S.E. de prendre toutes les dispositions pour faciliter les relations des familles avec leurs enfants, dans la perspective de leur retour (et, ce, en conformité avec les dispositions de la loi n° 84-422 du 6 juin 1984, et notamment de l'article 56, alinéa 4, du code de la famille).

Article 375-7

Les père et mère de l'enfant bénéficiant d'une mesure d'assistance éducative continuent à exercer tous les attributs de l'autorité parentale qui ne sont pas inconciliables avec cette mesure. Ils ne peuvent, pendant la durée de cette mesure, émanciper l'enfant sans autorisation du juge des enfants.
Sans préjudice de l'article 373-4 et des dispositions particulières autorisant un tiers à accomplir un acte non usuel sans l'accord des détenteurs de l'autorité parentale, le juge des enfants peut exceptionnellement, dans tous les cas où l'intérêt de l'enfant le justifie, autoriser la personne, le service ou l'établissement à qui est confié l'enfant à exercer un acte relevant de l'autorité parentale en cas de refus abusif ou injustifié ou en cas de négligence des détenteurs de l'autorité parentale, à charge pour le demandeur de rapporter la preuve de la nécessité de cette mesure.
Le lieu d'accueil de l'enfant doit être recherché dans l'intérêt de celui-ci et afin de faciliter l'exercice du droit de visite et d'hébergement par le ou les parents et le maintien de ses liens avec ses frères et sœurs en application de l'article 371-5.
S'il a été nécessaire de confier l'enfant à une personne ou un établissement, ses parents conservent un droit de correspondance ainsi qu'un droit de visite et d'hébergement. Le juge en fixe les modalités et peut, si l'intérêt de l'enfant l'exige, décider que l'exercice de ces droits, ou de l'un d'eux, est provisoirement suspendu. Il peut également décider que le droit de visite du ou des parents ne peut être exercé qu'en présence d'un tiers désigné par l'établissement ou le service à qui l'enfant est confié.

Si la situation de l'enfant le permet, le juge fixe la nature et la fréquence des droits de visite et d'hébergement et peut décider que leurs conditions d'exercice sont déterminées conjointement entre les titulaires de l'autorité parentale et la personne, le service ou l'établissement à qui l'enfant est confié, dans un document qui lui est alors transmis. Il est saisi en cas de désaccord.

Le juge peut décider des modalités de l'accueil de l'enfant en considération de l'intérêt de celui-ci. Si l'intérêt de l'enfant le nécessite ou en cas de danger, le juge décide de l'anonymat du lieu d'accueil.

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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 18:06

 

  1. fournir les soins et la supervision nécessaires aux besoins de l'enfant et coopérer avec l'office et les autres organismes communautaires pour parvenir aux objectifs visés;
  2. respecter la confidentialité de l'information concernant l'enfant et sa famille biologique;
    accepter et appuyer les parents biologiques de l'enfant et favoriser les rencontres entre celui-ci et sa famille et  permetre à l'enfant de reconstruire une lien avec ses parents.
    communiquer à l'office tout renseignement au sujet des progrès ou des difficultés quotidiennes de l'enfant, de sa santé ou de son adaptation à la vie familiale, scolaire ou communautaire;
  3. encourager et superviser la présence à l'école, assister aux réunions avec les enseignants et tenir l'agent chargé du cas au courant de tout besoin particulier de l'enfant en matière d'éducation;
  4. veiller à ce que l'enfant voie le médecin, l'ophtalmologue et le dentiste régulièrement et lorsqu'il en a besoin;
  5. encourager le respect des croyances religieuses, spirituelles et culturelles de l'enfant et faciliter sa participation à leurs manifestations;
  6. prendre des dispositions acceptables aux yeux de l'office pour qu'une personne compétente s'occupe de l'enfant et le supervise en cas d'absence des parents nourriciers;
  7. garder un dossier sur le développement scolaire de l'enfant et sur ses réussites, ainsi que des photographies, et le remettre à l'office au moment du départ de l'enfant;
  8. reconnaître les droits attribués à l'office par la loi à l'égard de l'enfant et sa responsabilité finale quand au placement et aux autres décisions importantes qui touchent cet enfant;
  9. encourager et appuyer la participation de l'enfant aux activités scolaires et communautaires, et aux programmes de loisirs, ainsi que la poursuite de ses propres intérêts;
  10. avertir immédiatement l'office de toute modification dans la composition de la famille, de tout projet de voyage, de toute maladie grave ou hospitalisation, ou de tout accident subi par l'enfant placé ou par un membre de la famille d'accueil;
  11. participer à des programmes éducatifs afin de pouvoir s'occuper au mieux de l'enfant;
    s'occuper de l'enfant jusqu'à ce qu'une décision soit prise, en consultation avec les parents nourriciers, concernant le départ de celui-ci, sauf si sa sécurité est en jeu. À la suite de cette décision, une période raisonnable sera prévue pour la prise des mesures qui s'imposent. Les parents nourriciers ont également comme tâche de préparer l'enfant à la séparation;
    participer à toutes les réunions officielles de gestion et d'examen administratif du cas afin de transmettre leurs commentaires sur l'enfant;
  12. entrer en contact avec la famille biologique de l'enfant, encourager les rapports et faciliter la réunification;
  13. encourager les visites fréquentes dans le milieu le moins restrictif possible, que ce soit le foyer de l'enfant, celui d'un membre de sa famille, ou celui de la famille d'accueil;
  14. aider l'enfant à comprendre la nécessité de communiquer les renseignements et les limites de la confidentialité;
  15. respecter les sentiments de l'enfant en ce qui concerne ses parents;
  16. respecter les décisions finales prises par l'office ou par le tribunal, s'il est prouvé qu'elles ont été prises dans l'intérêt de l'enfant;
  17. respecter les lois, les règlements et les normes provinciales concernant le placement familial et les enfants en famille d'accueil.
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 17:54

Article paru le 27/06/2008 LCI

Un père de famille de 46 ans a été mis en examen pour viols et agressions sur mineurs de moins de 15 ans et incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis. Son fils, âgée de 21 ans, mis en examen pour agressions sexuelles, a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Tous deux sont soupçonnés d'avoir abusé, entre 2002 et 2006, de deux fillettes et un garçon, alors âgés de 7 et 8 ans, placés en famille d'accueil chez eux, à Itteville, une petite commune de l'Essonne. Les jeunes victimes avaient été remises à cette famille, car elles avaient subi des faits du même ordre avec leurs parents qui, depuis, sont incarcérés.
 
Selon Le Parisien, qui cite une source proche de l'enquête, la famille était décrite par certains éducateurs comme "la meilleure famille d'accueil de l'Essonne". La mère, "agréée par les services sociaux depuis 1997" et qui élève ses trois propres enfants "accueillait dans son foyer des enfants en difficulté". D'après l'enquête, les faits se seraient produits lorsqu'elle était absente.
 
Lors de sa garde à vue son mari a nié les faits qui lui sont reprochés. Son fils, lui, ne reconnaît qu'une partie des agressions. Apparemment, l'un et l'autre auraient agi séparément et ignoraient les faits qui leurs sont respectivement imputés. A l'été 2006, le père avait déjà été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire pour agression sexuelle, dans le même contexte. Son épouse avait alors mis un terme à son activité de famille d'accueil. Depuis, le couple aurait divorcé. Selon Le Parisien, les trois jeunes enfants ont été placés dans une autre famille d'accueil et dans une association.
                                           ____________________________


les enfants de l'injustice

Que fait-on des enfants des victimes d'erreur judiciaire ? Chaque année, ce sont autant de familles disloquées, d'enfants placés dans des familles d'accueil "Enfants de l'Injustice", les enfants des acquittés d'Outreau bien sûr, mais aussi les autres, ceux dont les affaires n'ont pas été autant médiatisées...

 



Que sont devenus les enfants aprés l'affaire Outreau?

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 10:46

Ce message s’adresse aux personnes qui on copier les pages de ce blog et les fax a des tiers sans aucune autorisation de son créateur, connaissez vous les droit d’auteur, la copie d’un document protégé et la divulgation de ses écrits par copie est illégal, pour des personnes qui disent respecter la loi je vois qu’elles ne respectent rien.


Le droit d'auteur en France est régi par par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985,
codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

La loi reconnaît en tant qu'auteur toute personne physique qui crée une oeuvre de l'esprit quelle que soit son genre (littéraire, musical ou artistique), sa forme d'expression (orale ou écrite), son mérite ou sa finalité (but artistique ou utilitaire).

Le droit d'auteur couvre donc toute création de l'esprit, qu'elle soit une oeuvre littéraire (livres, journaux, pièces de théatre, logiciels, site web, etc.), une oeuvre d'art (peinture, sculpture, photographie, image infographiée, architecture, etc.), dès lors qu'elle est matérialisée, originale et qu'elle est l'expression de la personnalité de l'auteur.

D'après les article L.111-1 et L.123-1 du code de la propriété intellectuelle, l'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit d'un droit de propriété exclusif dès sa création, sans nécessité d'accomplissement de formalités (dépôt ou enregistrement), pour une durée correspondant à l'année civile du décès de l'auteur et des soixante-dix années qui suivent, au bénéfice de ses ayants-droits.


Protégé par  Office Copyright International



Je laisse un droit de réponse a ses gens, mais les comentaires anonynes, qui démontre le peu de courrage qu'a celui qui les écrits ne seront pas publiés.
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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 23:05

Suite à un problème dans la famille d’accueil, mon fils de 13 ans a l’époque était balloté  régulièrement dans différents lieux, la vielle de chacune de mes visites mensuelles pendant de nombreux mois on me disait qu’il ne souhaitait pas me parler lors de l’appel téléphonique hebdomadaire.

Lorsque que j’ai réussi à le faire venir dans ma région devant la psychologue qui le suis ici, il m’a affirmé que tout sa n’était que mensonge et on lui disait que je ne désirais pas lui parler. De plus il a été déscolarisé pendant plus de 6 mois et il n’a repris l’école qu’une fois arrivé dans ma région. D’après la psychologue du village SOS, l’école n’était pas importante elle le lui serinait continuellement, en lui reprochant l’étiquette (pancarte) que l’équipe du SOS villages lui avait mise.

A ce jour c’est ma fille de 12 ans qui ne désirerait plus me parler ni me voir, je nets en doute  leur parole, au vu de ce qu’il c’est déjà passé avec mon fils il y a 2 ans. Je ne comprends pas son refus, car a la sortie de la dernière audience elle était très proche de moi, elle a même pleuré dans mes bras, car la juge ne l’avait pas interrogé sur le choix de son lieu d’accueil. Car elle désirait venir dans ma région.. 5 jour après lors du coup fil on m’apprend qu’elle ne veut plus me parler, la raison que l’on ma donné a ce moment la « je veux plus parler à maman parce qu’elle a dit a la juge que titi disait maman a la mère SOS. Depuis début juin 2008 date de l’audience on me donne divers prétexte de son refus. Je vois la que d’un petit différent a la place d’y remédier ils enveniment le problème. Cette situation aurait pu être évitée si chacun avait fait son travail. D’où ma question sont ils la pour resserrer le lien avec mes enfants, ou comme je le pense diviser pour mieux régner ?



Je laisse un droit de réponse aux personnes concernées par cet article, mais les comentaires anonynes, irrévérencieux, agressif ne seront pas publiés.

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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 21:27

En médiation c’est le médiateur qui décide le bien fondé de la présence d’un tiers à la visite.

Car si la juge ne se prononce pas d’un rejet (qui n’intervient que sur des motifs graves), c’est l’ASE service gardien, le médiateur et la mère de décider.

Et en aucun cas les simples éducateurs du village de Marly service hébergeant.

Maintenant qu’ils ne médiatisent plus mes visites, ils n’ont plus leur mot à dire.

Que chacun reste à sa place appropriée et tout ira pour le mieux.

N’est ce pas ??




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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 19:18
Les friandises et gateaux que j'amenai lors de mes visites, partait dans une boite commune de la famille d'acceuil.

Titi avait 8 mois lorsqu'il m'a été retiré avec ses freres et soeur, il est parti avec toute sa layette.
Je n'ai rien recupéré et pour cause j'ai vu certaines barboteuses sur l'enfants de la fille de la mère d'acceuil.



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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 20:18

Quand mes enfants ont été placés, ils sont partis avec leurs affaires.

Consoles de jeu avec de nombreux jeux, lorsqu’ils n’étaient pas présents la mère d’accueil se permettait de fouiller et prendre consoles et jeux pour prêter à son fils, résultat tous les jeux foutu.

En ayant fait la réflexion que ces objets étaient personnelles, j’ai eu comme réponse suivante : qu’il fallait partager (et puis quoi encore) qu’elles ne pouvait pas acheter les consoles derniers cris. je lui ai répondu : à la place de rouler en décapotable, prendre le modèle en dessous et subvenir aux loisir de son enfant.



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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 16:44

J’ai réussi à trouver un lieu de médiation, extérieur au villages SOS car toute présence avec les éducateurs était devenu impossible. Mais ils trouvent encore le moyen de s’imposer pendant  une demi heure en amenant  les enfants a chaque visite.



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Présentation

  • : Association SOS Parents Abusés © Créé le 2 janvier 2009
  • Association SOS Parents Abusés © Créé le 2 janvier 2009
  • : A l'origine les villages SOS ont été créé, pour recueillir les enfants orphelins. les responsable du villages de Marly les valenciennes ce comporte de la même façon pour les enfants qui ont encore des parents, pour cela les éloigner et tous les prétextes sont bon. Mon combat récupérer mes enfants, placés par la justice, et en famille d'accueil dans ce Villages SOS. C'est une lutte silencieuse à armes inégales © Chaque année des milliers de familles sont brisés par ce système
  • Contact

SOS Parents abusés

Chaque année des milliers de familles ce retrouvent confrontés au placement abusif des leurs enfants sans danger ni maltraitance, juste sur des risques potentiels ou suspicions, déclenché sur de simple dénonciations calomnieuse. Ce climat hostile a généré ses dernières années met un doute sur les réels motivation du service de la protection de l’enfance.
Cela met en danger tous ces enfants en pertes de repères et met inutilement en souffrance des familles, cela coûte chaque année des milliards, comme nous le fait remarqué la cour des comptes.
Seule a penne 20% des placements effectués cet avéré de la maltraitance, mais on maintien malgré tout, les autres enfants placés souvent dans des conditions psychologique déplorable, qui est apparenté a de la maltraitance « institutionnel ».
Les parents ce mobilisent pour faire respecter leurs droits et ceux de leurs enfants et maintenir un lien que certains essais de détruire coûte que coûte, par ses services qui ce disent protéger les enfants, en ne respectant pas leur droit de visites, téléphonique, s’opposant au rapprochement, mais aussi en ne respectant les personnes qu’ils sont.©

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