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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 21:35

lettre ouverte

 

Mme Therez ép. Muller Catherine

à Mr Jardin Michel

Attaché territorial

Conseil général Nice

Vallauris , le 13 mai 2013

Monsieur,

Par cette lettre ouverte, je vous fais un droit de réponse.

En effet face à vos accusations remplis d'inepties, je vous signale que mes enfants sont plus en danger dans vos differents services que s'ils étaient enfin rentrés a la maison, vous affirmez des choses sur mon compte, bon, soit, étiez-vous présent au moment des faits ?

Il est vrai que beaucoup de nos connaissances communes ont des boules de cristal, je m'apercois que vous aussi, seriez vous devin ?

Je me suis apercue aujourd'hui que vos employés "modeles" disent blanc aux parents et ecrivent noir dans leur dernier rapport. Comment ? A qui ? faire confiance de nos jours!!!!

On m' a demandé (jusqu'a saturation) si j'étais capable de pouvoir m'occuper TOUS mes enfants, pouvez-vous interroger votre boule de cristal ? Sachez, que ce soit demain ou dans 6 ans, j'irais jusqu'en haut lieu, et, plus vous en retarderez l'échéance, plus cela sera lourd de conséquences. Heureusement que vous n'êtes pas mon "futur" employeur, car avec vous aucun essai au préalable, comme dans toutes BONNES entreprises qui se respectent laisse une chance aux personnes concernés. Autre chose et tout aussi important , heureusement qu avec Jerome, je suis là, car vous avez detruit sa jeunesse ainsi que recemment, son entrée dans l'age adulte ,alors QUI est vraiment nocif pour l'enfant ?

Sur ce, recevez mes salutations bien basses.

 

Mme muller catherine

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 22:00

Combien de familles doivent être encore détruites

On ne place pas assez d’enfants dans ce pays !
Quelques travailleurs sociaux de Loire Atlantique, employés par l’AAE, ont signé de leur seul prénom un libelle sous le titre «Faut-il un mort ?» (texte intégral ici).
Ce collectif se prétend protecteur de l’enfance en danger (protectiondelenfanceendanger@gmail.com) face à ce qu’ils présentent comme une justice laxiste en matière de placements d’enfants … faute de moyens.
Alors que Pierre Naves pour l’IGAS tirait la sonnette d’alarme concernant des placements abusifs, que des statistiques exposaient les faibles réussites d’intégration sociale des enfants placés devenus majeurs, on ne peut que s’étonner des préconisations de placements à outrance de ce groupe de travailleurs sociaux qui n’osent pas signer de leur nom.
Car c’est bien de cela dont il s’agit : ce collectif dénonce l’absence de placements effectifs en foyer suite à des mesures ordonnées par des juges des enfants. Pour ces courageux anonymes de la « protection de l’enfance en danger » des mineurs risquent leur vie dans leur famille.
Certes il existe des situations dans lesquelles les enfants sont véritablement en danger de mort auprès de leurs parents. Mais les situations évoquées par le travailleur social qui s’exprime en citant des exemples de tels dangers sont loin d’être convaincantes.
Quatre cas particuliers sont exposés, des cas emblématiques semble-t-il et exposant à un risque de mort. Mais voyons cela de plus près.

 

Maman se fait frapper

Premier cas : Un gamin de douze ans refuse d’aller à l’école et s’enferme dans sa chambre pour jouer des journées entières aux jeux video. Lorsque sa mère vient le « déranger » elle se fait frapper par son fils. Le juge des enfants a ordonné une mesure d’Accompagnement Éducatif Intensif en Milieu Familial alors que l’éducateur en question réclamait un placement pour éloigner la mère et le fils. Il critique donc courageusement et dans l’anonymat la mesure décidée par le juge, se demandant ce qu’il pourrait répondre à la mère qui viendrait lui dire : « hier soir, mon fils m’a planté un couteau dans la cuisse » ?

Rien que sur ce cas il y aurait beaucoup de chose à dire, mais doit-on placer tous les enfants de mères célibataires en proie à des ados violents ? On a pu voir de telles situations exposées dans les media à travers l’émission du « grand-frère », une sorte d’accompagnement éducatif en live par un adulte qui n’hésitait pas à bousculer un peu le sale gamin pour lui apprendre les bonnes manières.
C’est bien de cela dont a besoin ce mineur de 12 ans et pas d’un placement en foyer.
Un beau-père énergique ou une mère plus sévère auraient pu régler le problème en amont. Enfin le régler, il faut voir. Au risque que le gamin en question aille se plaindre aux services sociaux de se prendre des baffes quand il levait la main sur sa mère. Croyez-moi cela s’est déjà vu et bien souvent avec placement du mineur à la clé.En conséquence des parents ont aujourd’hui peur de rétablir une nécessaire discipline chez eux, peur d’être dénoncés aux services sociaux, comment s’étonner alors qu’ils soient ensuite dépassés par des gamins en toute puissance ?
C’est bien en amont que la situation aurait dû se régler, et par de bons coups de pieds au cul. Alors que le mauvais pli est pris la solution n’est pas dans un placement à travers lequel les éducateurs se débarrassent du « bébé » en appelant urgence psy.
Non, le Juge des Enfants a bien jugé n’en déplaise à l’éducateur dont on a une idée du dossier qu’il a pu rendre.

 

Placée pour fugue … elle fugue encore ?
Affaire réglée, passons au deuxième cas : une adolescente de 15 ans, enceinte, vit chez son père divorcé. L’adolescente ne respecte pas l’autorité de son père et, dans son état, fugue la nuit. Le juge des enfants ordonne un placement qui n’est pas encore mis en place. La mineure sera ultérieurement placée dans un établissement éducatif. L’éducateur s’insurge contre l’absence de placement immédiat et se demande ce qu’il répondrait au père qui l’ «interpellerait sur la mort de sa fille survenue dans la nuit précédente alors qu’elle se trouvait à l’arrière d’un scooter.»
Là je vous avoue que je me pose exactement la même question car les foyers sont de véritablement moulins dans lesquels les fugues sont fréquentes. Sauf que dans ce cas le père aura plutôt l’occasion d’interpeller le directeur du foyer. Très franchement le problème dans ce cas n’est dissemblable à celui du premier cas, il revient à un manque d’autorité des parents et ici du parent isolé. Nous savons bien que l’institution dite de la protection de l’enfance et d’une certaine façon aussi l’école portent une énorme responsabilité dans la déresponsabilisation des familles. Nous avons d’ailleurs eu l’occasion de nous pencher sur ce phénomène à travers les lumières d’Alexis de Tocqueville. (http://comitecedif.wordpress.com/2011/05/01/les-derives-familiales-de-letat-providence/)

 

Après le retrait de points, le retrait de gamins
Voyons si le troisième cas est plus convaincant : Une adolescente de 16 ans est prise en charge par son oncle et sa tante car ses parents sont alcooliques. Un problème d’autorité survient car l’adolescente semble avoir assumé une responsabilité parentale vis-à-vis de la fratrie. Elle conçoit donc mal d’être sous l’autorité de son oncle et tante.
Le Juge des Enfants ordonne un placement car l’éducateur a évoqué une « prise en charge éducative insuffisamment sécure (sic) », mais l’adolescente vivra encore trois mois chez tonton et tata. L’éducateur se demande ce qu’il aurait pu répondre à la tante de l’adolescente qui lui «dirait que sa nièce est à l’hôpital dans un état grave, suite à un accident de voiture que son père, ivre, conduisait 
Notre éducateur serait donc responsable de la négligence de la tante et du fait que l’adolescente continue à entretenir des relations avec ses parents.
Il me semblait, par ailleurs, qu’il existait en France un permis à point qui faisait que les alcooliques avaient bien souvent leur permis annulé. Mais passons, allons plutôt au bout des propositions implicites de cet éducateur zélé : pourquoi ne pas demander ouvertement une peine complémentaire à la conduite en état d’ivresse, 6 points ce n’est pas suffisant, il faut aussi prononcer d’autorité un placement des enfants de tous les contrevenants dans tout le pays !
Soyons sérieux, jusqu’à plus ample informé, cette adolescente semble posséder une bonne dose de maturité, être attachée à ses parents et l’oncle et la tante pallient aux insuffisances. Qu’elle reste donc au sein de sa famille quitte à ce qu’une mesure légère soit envisagée.

 

La question du handicap
Avec des cas si peu convaincants le « faut-il un mort ? » se dégonfle rapidement, il existe tout de même des cas où la solution du placement aussi mauvaise soit-elle peut s’imposer face au pire.
Voyons donc enfin le quatrième cas. Un enfant de douze ans souffre de troubles psychologiques et épuise la patience de ses parents, lesquels sont séparés. Il semblerait là que les parents soient en demande de ce placement. Pourtant il est difficile de trouver une solution pour un placement en famille d’accueil de la Maison Départementale des Personnes Handicapées, un problème de montage du dossier se pose selon l’éducateur.
La problématique ici semble donc tout à fait différente. La prise en charge des handicapés, la gestion de l’autisme ou encore de la maladie d’alzheimer (qui touche plus souvent les travailleurs sociaux que  les enfants à ma connaissance) pose problème dans ce pays. Ce qui est certain c’est qu’elle n’a pas à être de la compétence de l’aide sociale à l’enfance même lorsque ce sont des enfants qui sont touchés.

 

Nos enfants sont de la chair à moyens
Je vois donc dans ce coup de gueule de l’éducateur un sixième cas qu’il faut traiter et qui se présente ainsi : des travailleurs sociaux ont acquis tellement de pouvoir par leur capacité de réaliser des rapports sociaux sentencieux qu’ils entendent désormais seuls décider de l’opportunité de placement et qu’ils exigent des moyens pour réaliser ce qu’ils considèrent être leur mission.
Oui parce que le constat que nous devons dresser c’est bien celui de placements abusifs puisqu’aucun de ceux préconisés en urgence ne paraît opportun. La situation des mineurs en danger dans ces différents cas ne serait pas résolue par un placement, les solutions préconisées étant pires que le mal.
Comment alors s’expliquer ce coup de gueule si mal argumenté, quelles en sont les véritables motivations si ce n’est pas de façon évidente l’intérêt de l’enfant ou encore la volonté de se dégager de responsabilités ?
La réponse se trouve plus bas et sert de conclusion aux travailleurs sociaux anonymes de l’AAE 44 : « ce qui tue ces jeunes c’est l’absence de moyens ». Autrement dit « l’absence de moyens » donnés pour systématiser les placements…
Ce que demandent ces travailleurs sociaux c’est tout simplement du fric : l’argent des familles qui paient des impôts, des taxes, que l’on traite comme de la merde dans des rapports éducatifs dont copie intégrale ne leur est jamais remise.

Ce ne sont pas tant nos enfants qui intéressent ces travailleurs sociaux mais les moyens qui leur seront octroyés pour qu’ils s’en occupent de la façon que l’on sait.

 

Faute de moyens on nous promet le pire !
Faute de moyens supplémentaires ce sera pire pour les familles parait-il car « chacun d’entre nous devra évaluer un nombre plus important de situations de mineurs tout en garantissant la même protection mais également le même respect de leur famille ! »
J’insiste sur le même respect de leur famille, je ne savais pas que l’on pourrait faire pire, mais c’est visiblement là ce qui nous est promis faute de moyens !

 

Interrogeons-nous à notre tour ?
En tant qu’associatif de la protection de l’enfance en danger, en tant que militant du CEDIF, je peux aussi citer de trop nombreux cas d’enfants, de parents dont la famille a été irrémédiablement brisée par des placements.
Je me demande ce que je devrais dire demain à des parents aimants qui ne comprennent pas pourquoi leurs enfants ne les voient plus, à des enfants devenus adultes qui ont cru que leurs parents les avaient abandonné. Évidemment je n’ai aucune responsabilité face à leur infortune mais je pourrai leur dire que j’ai participé à mon niveau à révéler leur sort face à ceux qui ont fait d’eux de la chair à moyens budgétaires supplémentaires.
Heureusement tous les travailleurs sociaux, enfin je l’espère, ne signeront pas ce « faut-il un mort ? », alors qu’ils n’hésitent pas à rejoindre le CEDIF afin de moraliser leur profession et de demander aux « placeurs fous » d’aller faire un autre métier que celui-là.
CEDIF 18/10/2012
ABUS DES SERVICES SOCIAUX
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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 19:47

J'ai ouvert mon blog en janvier 2009, je voulais décrire la situation de mes enfants et de ma famille. En juin 2009, chez la juge pour enfant, SOS Marly demandait la fermeture de mon blog. La juge a dit qu'il ne voyait rien à redire à mon blog. Depuis janvier dernier, mes enfants ont tous été placés ailleurs qu'à SOS Marly, en famille d'accueil. Depuis décembre dernier, je reçois encore de temps en temps des demandes de fermeture ou de modifications de mon blog, de la part de SOS Paris:

 

- 15 Décembre 2010, menace de procédure judiciaire par SOS Paris

- 19 Janvier 2010, mise en demeure par des avocats, pour SOS Paris

- 1 Avril 2010, seconde mise en demeure, encore par ces avocats

- 22 Avril 2010, mon hébergeur m'a téléphoné, pour les mêmes raisons

 

Ma famille est détruite et deux de mes enfants qui étaient à SOS Marly ont eu des déboires en justice. L'un de ces enfants vient encore de changer de foyer, je ne sais même pas pourquoi. Ma fille de 14 ans ne me parle plus depuis 22 mois. Un autre de mes enfants devrait être examiné par un psychiatre, il aurait des problèmes et le juge pour enfant attend un rapport depuis bientôt 5 mois. Faut-il que je me taise?

 

Je n'ai pas pu consulter le dossier administratif de l'ASE. Je demande cet accès depuis début mai 2009. En Juillet 2009 la CADA m'a répondu, je dois pouvoir consulter ce dossier. Le mois dernier, pendant un entretien que j'ai réclamé, M. J…….  responsable de secteur de l'ASE des Alpes Maritimes m'avait dit qu'il allait me laisser consulter certaines pièces du dossier seulement. Mais j'attends toujours, je n'ai plus de nouvelles.

 

Maintenant, ce Monsieur voudrait que je signe des documents de l'ASE, mais sans rien connaître de précis de la situation de mes enfants. La plupart du temps, l'ASE m'envoie juste des fax pour m'informer qu'un enfant ou un autre a été placé ou déplacé par ici ou par la. Qu'est-ce que c'est que ce travail?

 

Je n'ai pas pu accéder au dossier judiciaire non plus. En février, le juge m'a renvoyé vers la greffière et la greffière m’en a refusé l’accès. A peine plus tard, la juge a rendu un jugement sur la base d'un nouveau rapport de l'ASE. Je n'ai pas été convoquée et je ne sais pas du tout ce qu'il y a dans ce rapport. J'ai fait appel de ce jugement mais à la cour d'appel on m'a dit que je dois maintenant attendre car mon dossier est bloqué chez le juge pour enfant sans aucun motif. Je dois attendre et pendant tout ce temps, l'ASE fait n'importe quoi avec mes enfants.

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 23:00

Macabre mise en seine du meurtre de Typhaine
http://img7.hostingpics.net/pics/162857Typhaine_ses_parents.jpg
Elle était morte chez eux le soir du 10 juin à leur domicile d'Aulnoye-Aymeries.

La mère et son concubin ont avoué qu'elle avait succombé "sous une douche froide", lors d'une "punition" qui a mal tourné. Tous les deux ont été mis en examen pour coups mortels.

"Selon la version de Mr Willot, Typhaine qui avait fait pipi au lit au soir du 10 juin aurait été projetée violemment par Mme Faucheur sous une douche froide, un geste auquel elle aurait succombé. Pompier volontaire et brancardier à l'hôpital de Maubeuge, Mr Willot aurait tenté en vain un massage cardiaque avant de remiser le petit corps quelques jours à la cave, puis de l'abandonner en Belgique."

Elle vivais chez son père et sa grand-mère paternelle depuis sa naissance, Typhaine connaissait à peine sa maman lorsque celle-ci l'a reprise à la sortie de l'école maternelle le 22 janvier, Typhaine est vite devenu le souffre douleur de ça nouvelle famille.
Pourquoi l'avoir arraché a son père?

Encore une fois les services sociaux avait été alertés par le père inquiet:

Malgré l’appel aux services sociaux (assistante sociale) d’Aulnoye-Aymeries par le père resté sans nouvelle avant cette disparition de Thyphaine demandant qu’une assistante sociale se déplace au domicile de la mère, personne ne s’est déplacé. Même pas la Directrice de l’école.


"articles de presse" 

Encore combien de cadavre avant que l'on retire les enfants des mains des vrai bourreaux au lieu de harcelé des parents sans réel problème et de placer leur petits.

http://img7.hostingpics.net/pics/840856Typhaine.jpg
Typhaine.

Je laisse un droit de réponse aux personnes concernées par cet article, mais les commentaires anonynes, irrévérencieux, agressif ne seront pas publiés.
 

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 18:28

De qui ce moque t'on, le directeur de Marly, fait son cinéma bla bla bla mensonges et compagnie je suis la pour en témoigner car ce village est vraiment le mauvais exemple a montrer.

Par leurs fautes mes enfants sont éparpillés dans des familles différentes, en  accusant mes enfants de fait grave. 
C'est ça qu'ils appel le lien de la fratrie? Le lien mére enfant interrompu.
ON AURAIT DU FAIRE CE REPORTAGE AVEC LE VILLAGE SOS DE MARSEILLE QUI LUI A BIEN MEILLEUR REPUTATION.

Voila ce reportage:
http://videos.tf1.fr/jt-20h/droits-de-l-enfant-tout-faire-pour-ne-pas-separer-les-fratries-5550845.html



               
                      

Et pourtant toujours autant d'enfants placés Abusivement:

 
 

Je laisse un droit de réponse aux personnes concernés par cette article, qui eux ne me laisse pas ce droit, mais les commentaires anonymes, irrévérencieux, agressif ne seront pas publiés.

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 12:00

Préserver la fratrie,
c'est créer un lien familial indestructible

L'éthique d'un SOS Villages d'enfant


Les villages d'enfants SOS accueillent des frères et soeurs orphelins, abandonnés ou dont la situation familiale perturbée nécessite un placement de longue durée. L'objectif est de redonner à ces frères et sœurs, séparés de leurs parents, le bonheur de grandir ensemble dans la chaleur et la sécurité d'une vie familiale.

En France, il est difficile de placer les fratries de 3 enfants et plus dans des familles d'accueil traditionnelles. Leur séparation est trop souvent inévitable. En particulier dans les foyers, où les enfants sont répartis par groupe d'âge. L'Aide Sociale à l'Enfance (ASE) ou le juge peuvent demander à SOS Villages d'Enfants de les accueillir tous ensemble.

Vivre le lien fraternel est un gage d'équilibre pour le futur. Il aide les enfants à faire face à la situation de rupture que représente la séparation provisoire ou définitive de leurs parents. Elevés ensemble, frères et soeurs poursuivent leur histoire commune et tissent ensemble le fil d'une nouvelle vie.

 

 

Au mois de juin SOS villages à Marly veut ce débarrasser d’un enfant pour des problèmes soit disant de comportement sur la bonne fois de ses gens et sans en apporter aucune preuve par des spécialistes indépendant a leur structure, ils disent à la juge "on peut pas garder les autres parce qu’ici on préserve les fratries".
On disloque donc ma famille dans plusieurs familles d’accueil, mais l’enfant concerné reste au SOS villages à Marly parce que soit disant on a pas d’endroit pour l’accueillir, a par que lors de la dernière audience de septembre certaint avait déjà trouver pour lui un lieu qui le prenais en charge immédiatement.

Et ils me parlent de confiance ?

Je laisse un droit de réponse aux personnes concernées par cet article, mais les commentaires anonynes, irrévérencieux, agressif ne seront pas publiés.

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 11:28

Lors de placement des enfants en famille d’accueil, le maintien des liens entre l’enfant et le parent s’avère complexe. Le droit de visite ne s’exerce plus, ou mal, de façon intermittente, conflictuelle. En réponse à ces problèmes, de nouvelles réponses professionnelles ont vu le jour, elles ont été appelées : visites en lieu neutre, visites médiatisées, supervisées, encadrées, accompagnées, réglementées, protégées, thérapeutiques… Le flou sémantique est constant, y compris du côté des juges qui parlent tour à tour de : droit de visite, de droit de visite médiatisé, droit de visite organisé de manière encadrée, de droit de visite accompagné, de droit de visite avec encadrement éducatif… Si l’accent sur la notion de droit est constant, les modalités d’exercice de ce droit restent fluctuantes d’un juge à l’autre. S’agit-il de l’exercice d’un simple droit inaliénable, de médiatiser, d’encadrer ou d’éduquer ? Que peuvent en dire les professionnels, les parents, mais aussi les enfants sur cette intervention supposée les aider ? Peut-on évaluer les effets de cette intervention sur le maintien des liens et sur la qualité de ces liens ? La visite parent enfant en présence d’un tiers, droit ou contrainte ?
La médiation thérapeutique est faite pour enfants de parents malades mentaux
Je crois que c’est cela qu’on essai de mettre en place pour mes visites avec mes petits, et qui n’a plus rien a voir avec la neutralité d’une médiation afin de recréer un lien brisé par les institutions en faute, d’un placement et maintient abusif, sans motif concret, et ils n’essai pas de réparer une erreur commise par d’autre, mais ils s’enfonce dans leur arguments plus que pitoyable, afin de justifié le placement, au lieu de stopper les dégâts, « d’une fissure qu’ils veulent réparé avec du sparadrap ». A quand une vraie protection de l’enfance et non une mascarade organisée par des pseudo professionnel, intéressé par l’appât du gain plutôt que pas le bien être des enfants, ce cachant derrière les apparences et refusant d’admettre leurs erreurs, imbu de leur fierté et certainement pas prêt de descendre de leur piédestal.
Une Médiation digne de ce nom, avec de vrai professionnels et non des bénévoles (ex : mère au foyer, femme de médecin, etc..) qui n’on aucune formation en ce domaine, et donc mette en danger psychologiquement les enfants par leur incompétence.
Ce qu'était mes visites avec B.... Médiation, conviviale, ou un lien mère enfant existait:



 Ce Qu'elles sont devenues rare et surveillé:

 

 

Visite onnaing avec mes enfants


Le scandale des points-rencontres

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 16:40

Voila a quoi ce résume mes 3 h de visites dans
le nord 1 fois par mois et 2400 km dans la journée

  De longues attentes sur le quai des gares
Dans le froid et les courrant d'air, et courrir avec
le bébé dans la poussette, le petit de 5 ans et les bagages
quand les trains changent de quai au dernier moment
et qu'ils sont en retard ou ne passent pas du tout.
On excuse un papa qui ne va jamais voir son fils depuis plus de 14 mois( il habite a moins de 30 km) en lui pretextant de grave probleme,  mais on ne prend pas en concidération mes propres problemes, fatigue pour nous tous, le stress causé aux petits, et mon état de santé et moi je n'ai manqué aucune visites.


"art.350 du code civil"
parent qui se désintéresse d'un enfant 
pendant plus d'un an
L'ASE a l'obligation de saisir le tribunal



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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 08:44

Les coup de fil recommence a être irrégulier chaque mardi a 18 h normalement et l’on m’appel sur le téléphone fixe sachant pertinemment que je suis absente en période de vacance vu que me je déplace pour la visite dans le nord, et le reste du temps ils m’appel sur le portable alors que je suis chez moi, en abrégeant la conversation avec mes enfants celle ci ne durant pas plus de 5 minutes.

La semaine dernière je n’est pas eu de coup de fil, soit disant je n’était pas la ? Bah voyons !! Et le téléphone portable ils savent le faire sonner d’habitude et j'était au domicile a attendre.

Ce mardi 5 mai. Et voila cela continue encore je suis a mon domicile et ils m'appels sur le téléphone portable et ne laisse sonné que 2 sonneries, continué ainsi a vous moquez du monde ça va régler au mois de juin.
Et encore un appel non éffectué mardi 20 mai !!


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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 08:27
Et ça continu !!
On passe au dessus de mon autorité parental, en effet je viens d’apprendre que mes deux petits partent en vacance, l’un en Normandie et l’autre en stage équitation dans les Vosges pendant une semaine, sans aucune autorisation de ma part, ( et pourquoi les séparent on) je n’ai eu aucun document a ma connaissance à signé et n’ai pas été informé de ce voyage. Cela va-t-il durée encore longtemps que me cache t il d’autre, qu’inventeront il en cas d’accident de cheval qu’il est tomber de ça chaise ou autre il ai déjà arrivé avec de nombreuse contusion au visage lors de la dernière visite. Il serai tombé soit disant en arrière, alors comment ce fait il qu’il soit blessé entre l’arcade et la bouche bizarre non !! Et l’autre petit c’était le mois dernier blessé à l’œil et aucune information à ce sujet ne met parvenu. On t il des choses a me dissimuler, un parent on lui aurai déjà placé son enfants pour maltraitance et les institutions quel sont les sanctions, ont ils tous les droits sans être inquiété, qu’elles excusent vont-ils inventé de toute pièce ce coup ci.


Je laisse un droit de réponse a ses gens, mais les comentaires anonynes, qui démontre le peu de courrage qu'a celui qui les écrits ne seront pas publiés.
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Présentation

  • : Association SOS Parents Abusés © Créé le 2 janvier 2009
  • Association SOS Parents Abusés © Créé le 2 janvier 2009
  • : A l'origine les villages SOS ont été créé, pour recueillir les enfants orphelins. les responsable du villages de Marly les valenciennes ce comporte de la même façon pour les enfants qui ont encore des parents, pour cela les éloigner et tous les prétextes sont bon. Mon combat récupérer mes enfants, placés par la justice, et en famille d'accueil dans ce Villages SOS. C'est une lutte silencieuse à armes inégales © Chaque année des milliers de familles sont brisés par ce système
  • Contact

SOS Parents abusés

Chaque année des milliers de familles ce retrouvent confrontés au placement abusif des leurs enfants sans danger ni maltraitance, juste sur des risques potentiels ou suspicions, déclenché sur de simple dénonciations calomnieuse. Ce climat hostile a généré ses dernières années met un doute sur les réels motivation du service de la protection de l’enfance.
Cela met en danger tous ces enfants en pertes de repères et met inutilement en souffrance des familles, cela coûte chaque année des milliards, comme nous le fait remarqué la cour des comptes.
Seule a penne 20% des placements effectués cet avéré de la maltraitance, mais on maintien malgré tout, les autres enfants placés souvent dans des conditions psychologique déplorable, qui est apparenté a de la maltraitance « institutionnel ».
Les parents ce mobilisent pour faire respecter leurs droits et ceux de leurs enfants et maintenir un lien que certains essais de détruire coûte que coûte, par ses services qui ce disent protéger les enfants, en ne respectant pas leur droit de visites, téléphonique, s’opposant au rapprochement, mais aussi en ne respectant les personnes qu’ils sont.©

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